vendredi 7 décembre 2012

La semaine culturelle de Marrakech


La semaine culturelle de Marrakech fête cette année le dixième anniversaire de la proclamation de la Place Jemaa El Fna, patrimoine oral et immatériel de l’Humanité par l’Unesco.
Les organisateurs veulent également rendre hommage aux hommes de la place et améliorer leurs conditions d’une vie, car ce sont eux qui contribuent à l’enrichissement, à la préservation et à la diversification de la culture marocaine.
A cette occasion, plusieurs artistes peintres de la ville réaliseront une oeuvre collective.
La Maison de la Photographie et la Bibliothèque Ben Youssef de Marrakech organise une exposition de photographies anciennes et récentes retraçant l’histoire de cette place mythique, dont certaines du photographe Hassan Nadim dans les locaux de l’ancienne Banque du Maroc, sur la Place.
Les grandes salles de cinéma de la ville participent à l’événement en organisant des projections-débats de films, réalisées conjointement par la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Marrakech et le Centre Cinématographique Marocain.
Mais également, des colloques et tables rondes organisés conjointement par le CDRT (Centre de développement de la Région de Tensift), l’Association Patrimonium, la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Marrakech...

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jeudi 10 mai 2012

Musée Batha de Fès

Le Musée Batha est à l’origine un palais d’audience et une résidence estivale créé par Moulay Hassan 1er et embellie sous le règne de Moulay Abdelaziz en 1897.

En 1915, ce bâtiment d’architecture hispano-mauresque est érigé en musée des Arts et Traditions populaires, qui expose une belle collection de poteries et céramiques décorées du célèbre bleu de Fès, la broderie au point de Fès, les tapis et bijoux berbères.

L’exposition permanente du Musée renvoie à un ensemble de facteurs historiques et socioculturels qui ont marqué la ville de Fès et sa région le long de son histoire. Elle présente à travers une sélection judicieuse d’objets, l’art de vivre à la fois chaleureux et délicat, les métiers et traditions qui se sont développées au fil des siècles dans des espaces publics et privés aussi bien dans la ville qu’à la compagne.

L’exposition permanente met en scène des thèmes variés de la vie quotidienne citadine et rurale...

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lundi 16 avril 2012

Hotel Marrakech

Cet ancien hôtel pour chauffeurs a été entièrement restauré pour en faire un véritable riad avec 17 chambres et 4 suites toutes équipées de salle de bains...

jeudi 5 avril 2012

Rabat – Richesses touristiques

La Kasbah des Oudayas

On pénètre dans l’enceinte des Oudaïas par l’imposante et magnifique porte Bab-Al-Oudaïas ou Bab El Kébir. L’influence andalouse y est très présente, les murs sont uniformément recouverts de chaux, la couleur bleue omniprésente, les ruelles pavées, les portes massives aux moulures colorées, le fer forgé … C’est un havre de paix, parfaitement entretenu, les rues étroites sont fraîches et fleuries.

En passant par la rue Bazzo, le café Maure offre une superbe vue sur Salé et le Bouregreg.


La Nécropole de Chellah

Vestiges de la nécropole Mérinide du XIIIème siècle qui furent, pendant longtemps, laissés à l’abandon. L’édifice fût détruit en 1755 par un tremblement de terre et dépouillé des ces matériaux les plus nobles par les pillards.

Ce site est désormais classé et protégé par les autorités Marocaines, soucieuses de préserver cet intérêt historique et touristique.

On y accède en suivant un chemin dallé bordé d’arbres d’essences variées et de fleurs odorantes. Au printemps, c’est féerique.

Abu Youssef Yakoub, premier sultan Mérinide, fit construire une mosquée au milieu des ruines de Sala. Il y est enterré en 1286 avec sa femme, et après lui quatre de ses successeurs.

Le sultan Abou Al-Hassan fit ériger les impressionnantes murailles qui ceinturent la cité des morts et y perça la fameuse porte octogonale par laquelle on pénètre. Sa stèle est quasiment intact, ainsi que celle de sa femme, Chams Al-Doha, « Soleil du Matin », chrétienne convertie à l’Islam.

Au centre de la nécropole, quelques pans de mur de la Zouïa, l’établissement religieux où, selon la légende, Mahomet lui-même ait prié dans son oratoire.

A droite du minaret, les tombeaux des saints, le bassin aux anguilles qui, selon une légende, assure la fertilité aux femmes.

Les Murailles Almohades

La Tour Hassan

La médina

Les plages magnifiques

Le Bouregreg, oued majestueux où se croisent les passeurs en barcasses et les pêcheurs.

Jusqu’en 1936, avant la construction du pont qui relie aujourd’hui les deux villes, c’était un bac à vapeur qui faisait la navette entre Rabat et Salé pour le transport des hommes, chevaux et véhicules.

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Riad Marrakech

Kasbah Maroc

vendredi 30 mars 2012

Essaouira, son histoire


Ville côtière de l’Atlantique de 45 000 habitants, avec une plage magnifique, devenue un centre réputé de planches à voile, dotée de superbes fortifications militaires, d’un port de pêche et d’un artisanat local de bois de thuya. Son charme et la qualité de sa lumière en font un centre réputé de l’art marocain. Son charme et son histoire particulière n’ont cessé de fasciner les voyageurs et les artistes du monde entier, tels qu’Orson Welles, Maria Callas, Paolo Pasolini….Ville classée Patrimoine Universel par l’Unesco en 2001.

Son histoire :

Découverte par les Phéniciens au VII ème siècle av. J.C., bientôt suivis par les Carthaginois puis par les Romains au 1er siècle après J.C., qui firent d’Essaouira l’un des plus célèbres ateliers de fabrication de la pourpre : des îles situées face à la ville, on extrayait ce colorant rouge vif de certains mollusques, les murex, particulièrement abondants en cet endroit.

Une ville qui a connu plusieurs noms au cours de son histoire. Au X ème siècle, elle fut appelée Amogdul (c’est-à-dire « la bien gardée »), en hommage à son saint patron, Sidi Mogdul, dont la grande piété était louée par tous les Marocains. Puis, lorsque les Bèrbères cédèrent la ville aux Portugais, au début du XV ème siècle, Amogdul devint alors Mogdoura, puis Mogadour pour les Espagnols, avant d’être la Mogador des Français en 1912.

Mogador fut la seule cité portugaise à résister aux assauts des sultans Saadiens lorsque ces derniers entreprirent de chasser l’envahisseur du Maroc. Alors qu’Agadir et Safi tombèrent dés 1530, il fallut attendre la « bataille des Trois Rois » en 1578, où périt le roi du Portugal, pour que la cité soit rattachée au royaume du sultan Ahmed le Doré, le Victorieux.

C’est en 1764 que les Alaouites décidèrent de restaurer et de développer la ville. Ce fut grâce à un prisonnier français, l’architecte Théodore Cornut (élève de Vauban), qui monnaya sa liberté contre les plans d’une nouvelle cité (avec de somptueux remparts et leurs batteries de canons, ainsi que de grandes artères se coupant à angle droit), que Mogador devint Essaouira, c’est-à-dire « le lieu fortifié », une citadelle face à l’Océan.

Successivement peuplée de portugais, de berbères issus des contreforts de l’Atlas, d’arabes venus du Nord du Maroc, de juifs et enfin de Gnaouas (ces descendants d’esclaves noirs du Soudan et de Guinée) ; selon la légende, toutes les tribus du Maroc convergèrent vers Essaouira en raison de la beauté de ses femmes.

Au début des années 1970, de grands rassemblements hippies y furent organisés, à l’initiative de Jimmy Hendrix, tombé fou amoureux de l’endroit et qui séjourna dans la ville pendant cinq ans.

Aujourd’hui :

Sa plage s’étire sur près de 10 km, avec des vents forts qui feront la joie des véliplanchistes (plusieurs centres de location de planches à voile et de planches de surf à disposition sur le rivage).

Son port mérite une visite, surtout au moment de la criée au poisson (lundi-samedi, 15h-17h) ; quelques chantiers navals (construction de chalutiers en bois de teck et d’eucalyptus) ; petites échoppes de poisson grillé le long des remparts, sous les ailes de centaines de mouettes. Le réalisateur Orson Welles filma certaines scènes de son ‘Othello’ sur les fameux remparts.

Sa Médina, avec ses souks, ses ateliers d’artisans et ses galeries d’art dispersés au hasard des larges rues de couleur bleue et blanche ; le travail du bois de thuya (marqueterie & ébénisterie) est devenu l’une des spécificités de la ville (nombreux objets, meubles, etc.).

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Riad Essaouira

jeudi 29 mars 2012

Riad Maroc
























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